GRASSROOTS ECO-HEALTH TOURISM

L’inclusion des jeunes sans diplôme ou sans emploi, grâce à tourisme autour de l’écologie et de la santé.

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GRASSROOTS ECO-HEALTH TOURISM

Programme : Erasmus + Jeunesse

Année : 2022

Durée : 36 mois

Budget : 311 857 €

Leader : International Organization for Success & Development

Partenaires :

‘Quentin : Un jeune « invisible » ? C’est moi ! A 27 ans je ne suis rien… no future… J’ai fait des études supérieures parce que les professeurs et mes parents me disaient : « Si tu fais de bonnes études, tu auras une bonne formation qui t’apportera un bon emploi. » Et ça fait trois ans que je recherche un emploi à la mesure de mon diplôme me permettant de partir de chez mes parents.

Mohamed : Un « invisible » ? C’est moi depuis cinq ans ! J’ai décroché du collège en 3e parce qu’ils voulaient m’envoyer dans un CAP de mécanicien alors que je voulais être boulanger. Aujourd’hui, j’ai 21 ans et les Missions locales veulent m’imposer des solutions qui ne me plaisent pas. Je ne vois pas la fin de ma « galère »,
mais je peux dire que je sais ce que je ne veux pas être : une croix dans une case. Nous pourrions multiplier ces
exemples à l’infini, mais ce qui réunit ces jeunes « invisibles », c’est leur absence de statut, avec pour conséquence, leur invisibilité dans la société, mais également dans les statistiques?’ Claire Bernot-Caboche, Rapport de recherche «invisibles » en France et en Europe.

L’identification des invisibles est un problème de politique publique qui se pose à l’échelle européenne. Il s’est aggravé durant la période du COVID. L’augmentation du nombre d’invisibles est l’une des conséquences attendues de la crise COVID. 23 des 27 pays de l’UE constatent la hausse du chômage des jeunes, avec des différences très marquées entre Etats. L’Espagne est de loin le pays le plus touché par le chômage des moins de 25 ans, qui atteint 41 % des jeunes en juin 2020, 21 % en France, 28 % en Italie. Pourtant des organisations travaillent depuis des années auprès de ces publics, comme l’OIRD, implantée dans le quartier de Molenbeek à Bruxelles et qui obtient d’excellents résultats quand ils développent des projets qui reposent sur les talents et savoir-faire des jeunes. L’OIRD et ses partenaires remarquent l’intérêt des jeunes pour les enjeux environnementaux, leur volonté, mais également leur difficulté à agir. En travaillant sur le champ de l’Eco-health tourisme, ils réussissent à mobiliser les jeunes là où les services sociaux sont impuissants.

L’eco-tourisme est défini comme “une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la
protection de l’environnement et au bien-être des populations locales ; Le health toursime est entendu comme l’ensemble des activités qui comprennent une mobilité de loisirs ayant pour but ou conséquence un bénéfice sur la santé. (Laws, 1996).

Notre projet répond aux défis suivants :

– Défi pour les jeunes ruraux et urbains de reprendre le contrôle de leur vie en développant leur propre projet
professionnel dans leur région de vie.

– Défi pour les zones rurales de lutter contre la désertification et le vieillissement de la population. La nécessité est double
: promouvoir les opportunités d’affaires pour les jeunes afin de les garder sur place et attirer des personnes qui
contribuent à l’économie locale.

– Le défi d’améliorer la résilience des entreprises rurales : Les exploitations agricoles sont des entités commerciales de plus en plus diversifiées et le tourisme apparaît comme une opportunité majeure, surtout en période de récession, lorsque les consommateurs réduisent leurs dépenses et leur empreinte écologique pour prendre des vacances plus près de chez eux.

– Défis pour le secteur du tourisme : la compétitivité du secteur du tourisme est étroitement liée à sa durabilité, car la qualité des destinations touristiques est fortement influencée par leur environnement naturel et culturel et leur intégration dans une communauté locale.

Face aux signaux inquiétants envoyés par le changement climatique, la crise du COVID et d’autres défis du millénaire, les jeunes s’engagent dans des projets verts, en lien avec des thématiques qui leur sont chères : le sport, la street culture (street food, street art…)

L’eco-tourisme propose des espaces de d’expression des talents des jeunes. Nous avons identifié avec eux trois
espaces de travail qu’ils investissent : le sport, la street food, le street art et digital. L’eco tourisme est largement absente de l’éducation à l’esprit d’entreprise. Les recherches menées par les partenaires dans leur propre pays confirment que 85 % de l’enseignement professionnel de l’entrepreneuriat se concentre sur les secteurs commerciaux traditionnels.

Dans ce contexte, notre projet a un objectif clair : introduire de nouveaux modèles de formation à l’entrepreneuriat par des actions menées dans le domaine de l’eco-health tourisme.

Nos cibles sont

– Les travailleurs de la jeunesse qui vont acquérir et disposer d’outils de formation informelle et de développement d’initiatives de jeunes dans les domaines de l’eco-tourisme

– Les jeunes NEET et autres jeunes, qui vont utiliser l’eco-healath tourisme pour développer leurs projets créatifs, initiatives et entreprises.

1) L’écotourisme reste un domaine émergent dans lequel les jeunes sont impliqués.
2) Les entrepreneurs en écotourisme ont besoin de différents types de compétences et d’expériences, ce qui conduit à proposer aux jeunes des programmes d’éducation formelle et informelle et à les entourer des compétences nécessaires ;
3) Il est nécessaire de favoriser la communication et la coopération entre ces jeunes afin d’échanger les meilleures pratiques et d’encourager les projets commerciaux collaboratifs.

Le projet répond aux défis de l’UE pour les jeunes dans le contexte post-covidien : voyager différemment, se former différemment et revoir notre relation avec notre environnement naturel. GEHt offre aux jeunes l’opportunité d’agir concrètement pour proposer de nouvelles politiques aux décideurs. Cette opportunité est d’autant plus pertinente qu’elle est proposée à l’échelle européenne.

Chaque partenaire consolide sa spécificité et son expertise vers un secteur en plein développement suite à la crise du COVID que nous venons de traverser : l’éco-health tourisme.

OIRD, LABA, MMS sont spécialisés dans la formation formelle et informelle des jeunes.

W8, Defismed, Materahub sont spécialisés dans l’éco-tourisme et valorisation du patrimoine. Tous les partenaires développent des projets transversaux publics / privés sur l’accompagnement des jeunes. GEHT bénéficie d’une complémentarité active des partenaires ; ils pérennisent leur coopération grâce à la création du réseau GEHT

Les partenaires consolident leur position dans le domaine de l’accompagnement de projets pour les jeunes. Il renforce la visibilité du réseau à l’échelle mondiale et les partenaires développent leurs relations en Europe.

Pour atteindre cet objectif, GEHT mettra en place un environnement global pour favoriser l’émergence de jeunes projets entrepreneuriaux. Il comprendra un ensemble d’outils de communication, de formations, de bonnes pratiques pour les formateurs et les acteurs jeunesse qui accompagnent ces initiatives.

Objectifs spécifiques

1. structurer et développer un réseau inclusif de jeunes activistes, d’entrepreneurs européens et d’acteurs jeunesse,dédié à la promotion et au développement de projets éco-health touristiques sur la base de l’identification de bonnes pratiques au niveau européen (guide de bonnes pratiques)

2. fournir des outils actualisés suite à la crise sanitaire, basés sur les initiatives les plus pertinentes en matière de soutien aux initiatives des jeunes liées à l’écotourisme (boîte à outils)

3. fournir aux acteurs de la jeunesse des outils de formation à distance pertinents et renouvelés (pédagogie)

4. Encourager l’émergence de projets écotouristiques et porter cette dynamique à l’attention des décideurs publics lors d’événements régionaux (événements de diffusion)

Notre projet associe des partenaires expérimentés sur la conduite de projet européens (LABA, MMS, Materahub) et d’autres qui le sont moins (W8) ou pas/peu (OIRD, Defismed). Les partenaires les plus expérimentés vont soutenir les autres et proposent mise en œuvre rigoureuse de nos activités (productions de résultats, activités de formation, événements de dissémination, management, évaluation et communication. GEHT a été conçu pour produire une série d’actions qui donnent des résultats positifs et immédiats en termes de développement des compétences des professionnels actifs dans l’insertion des jeunes les plus fragiles et des jeunes eux-même.

Pour cela, nous produirons

1) 5 RESULTATS

R1 : Guide de bonnes pratiques : Identification des pratiques innovantes en matière d’initiatives de jeunes dans le domaine de l’ECO-HEALTH tourism / Cette étude rassemble des ressources documentaires, sous format transmedia (ressources interactives) qui permet au secteur de l’eco-tourisme, aux éducateurs de l’entrepreneuriat, médiateurs et jeunes de comprendre comment l’eco-health tourism, par des thématiques comme le sport, la streetfood, le digital au service du patrimoine, permet aux territoires de soutenir le développement de projets eco-health touristiques. 30 cas cartographiés dans toutes l’Europe, 15 entretiens et 15 portraits sont présentés.

R2 : Guide pédagogique construite à partir de 3 parcours expérimentés par des jeunes autour du sport urbain, patrimoine culinaire, patrimoine matériel: identification des savoir-faire des jeunes.

R3 : Cursus de formation au service des travailleurs de la jeunesse : formalisation de 2 cursus innovants qui ne sont pas proposés par la formation professionnelle sur les compétences des métiers de l’eco-health tourisme (entre 10 et 20 fiches pédagogiques et un référentiel de compétences)

R4 / Boîte à outils de formation immersive, en ligne : mettant à disposition un catalogue d’outils pédagogiques inclusifs en ligne et interactive. Présentation d’une série audio-visuelle de 7 épisode conçue par les jeunes de l’OIRD. Elements de sensibilisation d’un large public : jeunes, professionnels et acteurs publics et privés de l’éco-tourisme, décideurs publics. Ces résultats sont complémentaires : les partenaires partagent le diagnostic que les modes de transmission des savoirs sont encore très verticaux et utilisent des médias similaires fondés essentiellement sur l’écrit et une culture académique.
Les productions R3 à 4 sont destinées à diversifier les environnements d’apprentissage des publics cibles du projet sur la base des résultats de R1 et R2 fondés sur des méthodologie d’observation participative partagée et de recherches action.

2) 5 réunions transnationales. Elles rythment chaque étape (lancement/mise en place des activités/clôture). Les partenaires créent un manuel de gestion et mettent en partage les outils de management du projet

3) 2 activités de formation destinées à tester les productions de résultats, les critiquer et les améliorer. Ces activités rassemblent plus de 42 jeunes et travailleurs de la jeunesse

4) 3 événements de dissémination dont un événement de clôture à Bruxelles qui rassemble plus de 200 personnes

5) Une stratégie de communication et de dissémination solide tant au niveau interne que externe. Les partenaires s’appuient sur leurs réseaux nationaux et sur les réseaux européens de collectivités territoriales dont le LABA est membre.

6) Une méthode d’évaluation in itinere quantitative et qualitative, afin de pouvoir corriger nos actions en fonction des événements ou difficultés rencontrées.

 

En 36 mois, Notre projet permettra d’atteindre les résultats suivants

a) Sensibilisation du plus grand nombre grâce à l’utilisation d’outils ludiques et pédagogiques : boîte à outil digitale, et illustration du projet dans une série audio-visuelle réalisée par les jeunes belges (OIRD)

b) Valorisation du projet, des partenaires, des participants et du programme Erasmus dans le cadre des événements d’envergure à Manorhamilton (Agricultural Show), Nice (Sommet de l’éco-tourisme) et Bruxelles (plus de 200 personnes mobilisées sur l’événement final du film.

c) Création de nouvelles filières professionnelles au service de l’inclusion des jeunes dans l’eco-health tourisme,
concrétisées par des parcours pédagogiques, référentiels de compétences et formations.

d) Révélation de richesses humaines au service de l’éco-health tourism

e) Expérimentations de 6 parcours touristiques initiés par des jeunes dans les domaines du sport, streetfood, valorisation du patrimoine urbain

f ) formations (en format physique et digital) transférables à tous les territoires et collectivités européens

f) Création de débouchés professionnels via un réseau d’employeurs privés (250 entreprises touchées par tous les partenaires) et publics (400 autorités locales touchées notamment par les réseaux du LABA, Coompanions, Materahub)

g) Transformation des politiques d’insertion et des méthodes d’accompagnement des jeunes dans le champ de
l’écotourisme Pour sa mise en œuvre, le projet mobilise plus de 400 personnes dans les métropoles suivantes durant toute la durée du projet : Nice, Bruxelles, Bordeaux, Göteborg)

EFFETS: a) 60 organisations privées et publiques actives dans l’ecohealth tourisme participeront à R1

b) 15 organisations publiques ou privées deviendront la première génération d’éducateurs des « nouveaux métiers » de l’Ecohealth toursime.

c) Plus de 200 responsables et parties prenantes de l’environnement utiliseront les Résultats et s’engageront à soutenir la formation des jeunes

d) 400 organismes publics ou sociaux téléchargeront les ressources éducatives et les utiliseront pour étendre et
spécialiser leur démarche par la coopération avec des acteurs de l’environnement

e) 250 entrepreneurs potentiels de l’environnement utiliseront les outils et s’engageront dans la formation sur des jeunes aux enjeux de l’eco-tourisme

IMPACTS: a) Des centaines de personnes, en particulier des adultes et formateurs des jeunes participeront au
développement d’offres dans l’eco-health tourisme, en recevant une formation adaptée à leurs besoins et à ceux des territoires. Un grand nombre d’entre eux va participer à des programmes de tourisme de proximité

b) 1500 professionnels de l’environnement publics et privés amélioreront leur capacité à participer à des actions d’inclusion de jeunes en situation précaire. À long terme, cela contribuera à faire coopérer le secteur de l’environnement public et privé avec les acteurs économiques du tourisme. c) 1500 acteurs publics qui souhaitent associent le développement économique et la revitalisation de leur territoire et reconnaissent que l’inclusion sociale et économique des jeunes nécessitent une coopération multisectorielle. Ce résultat est multiplié par les dynamiques de Göteborg, capitale européenne du Tourisme innovant de 2020 et Matera, capitale européenne de la Culture 2019. Notre projet apporte des propositions concrètes, expérimentées et tangibles au secteur de la formation des jeunes invisibles et les résultats touchent 10 000 personnes en Europe.

 


🇬🇧 Read the English version

The inclusion of young people without a diploma or job, through tourism around ecology and health.

Program: Erasmus + Youth Together

Year : 2022

Duration : 36 months

Budget : 311 581 €

Leader : International Organization for Success & Development

Partners : 

 

Quentin: An “invisible” young person? That’s me! At 27 I am nothing… no future… I went to university because my teachers and my parents told me: “If you study well, you’ll get a good training that will bring you a good job. And I’ve been looking for a job for the last three years that would allow me to leave my parents’ house. Mohamed: An “invisible”? That’s me for five years! I dropped out of secondary school in the third year because they wanted to send me to a mechanic’s CAP when I wanted to be a baker. Today, I’m 21 years old and the Local Missions want to impose solutions on me that I don’t like. I can’t see the end of my “galley”, but I can say that I know what I don’t want to be: a cross in a box. We could multiply these examples ad infinitum, but what unites these “invisible” young people is their lack of status, which results in their invisibility in society, but also in the statistics…’ Claire Bernot-Caboche, Research report ‘invisibles’ in France and Europe.

The identification of the invisible is a public policy issue at the European level. It has worsened during the COVID period. The increase in the number of invisible people is one of the expected consequences of the COVID crisis. 23 of the 27 EU countries report rising youth unemployment, with very marked differences between states. Spain is by far the country most affected by unemployment among the under-25s, which reached 41% of young people in June 2020, 21% in France and 28% in Italy. Yet organisations have been working for years with these groups, such as the OIRD, based in the Molenbeek district of Brussels, which achieves excellent results when it develops projects based on the talents and know-how of young people. OIRD and its partners notice the interest of young people in environmental issues, their willingness, but also their difficulty to act. By working in the field of eco-health tourism, they succeed in mobilising young people where
social services are powerless. Eco-tourism is defined as “a form of responsible travel in natural areas that contributes to the protection of the environment and the well-being of local populations; Health tourism is understood as the set of activities that include leisure mobility with a health benefit as a goal or consequence. (Laws, 1996).

 

Our project addresses the following challenges:

– Challenge for rural and urban youth to regain control of their lives by developing their own professional project in their living area.

– Challenge for rural areas to fight against desertification and ageing of the population. The need is twofold: to promote business opportunities for young people to keep them in the area and to attract people who contribute to the local economy.

– The challenge of improving the resilience of rural businesses: Farms are increasingly diversified business entities and tourism is emerging as a major opportunity, especially in times of recession, when consumers are reducing their spending and their ecological footprint to take holidays closer to home.

– Challenges for the tourism sector: the competitiveness of the tourism sector is closely linked to its sustainability, as the quality of tourist destinations is strongly influenced by their natural and cultural environment and their integration into a local community.

Faced with the worrying signals sent by climate change, the COVID crisis and other millennium challenges, young people are getting involved in green projects, linked to themes that are dear to them: sport, street culture (street food, street art…)

 

Eco-tourism offers spaces for young people to express their talents. We have identified with them three areas of work that they invest in: sport, street food, street art and digital. Eco-tourism is largely absent from entrepreneurship education.
Research conducted by the partners in their own countries confirms that 85% of vocational entrepreneurship education is focused on traditional business sectors.

 

In this context, our project has a clear objective: to introduce new models of entrepreneurship education through actions in the field of eco-health tourism.

Our targets are

– Youth workers who will acquire and dispose of tools for informal training and development of youth initiatives in the field of eco-tourism

 

– NEET and other young people, who will use eco-health tourism to develop their creative projects, initiatives and businesses.

1) Ecotourism remains an emerging field in which young people are involved.

2) Ecotourism entrepreneurs need different types of skills and experiences, which leads to the need to provide young people with formal and informal education programmes and to surround them with the necessary skills;

3) There is a need to foster communication and cooperation between these young people in order to exchange best practices and encourage collaborative business ventures.

The project responds to the EU’s challenges for young people in the post-Cold War context: to travel differently, to learn differently and to rethink our relationship with our natural environment. GEHt offers young people the opportunity to take concrete action to propose new policies to decision makers. This opportunity is all the more relevant as it is proposed on a European scale.

Each partner is consolidating its specificity and expertise in a sector that is in full development following the COVID crisis that we have just experienced: eco-health tourism.

OIRD, LABA, MMS are specialised in formal and informal training for young people.
W8, Defismed, Materahub are specialised in eco-tourism and heritage development. All the partners are developing cross-cutting public/private projects to support young people. GEHT benefits from the active complementarity of the partners; they perpetuate their cooperation through the creation of the GEHT network

The partners consolidate their position in the field of project support for young people. It strengthens the visibility of the network on a global scale and the partners develop their relations in Europe.

To achieve this objective, GEHT will set up a global environment to foster the emergence of young entrepreneurial projects. It will include a set of communication tools, training, good practices for trainers and youth actors who accompany these initiatives.

Specific objectives

1. to structure and develop an inclusive network of young activists, European entrepreneurs and youth actors, dedicated to the promotion and development of eco-health tourism projects based on the identification of good practices at European level (good practice guide)

2. provide updated tools following the health crisis, based on the most relevant initiatives in support of youth initiatives related to ecotourism (toolbox)

3. provide youth actors with relevant and renewed distance learning tools (pedagogy)

4. Encourage the emergence of ecotourism projects and bring this dynamic to the attention of public decision-makers during regional events (dissemination events)

Our project associates partners experienced in running European projects (LABA, MMS, Materahub) and others who are less experienced (W8) or not/less experienced (OIRD, Defismed). The most experienced partners will support the others and propose rigorous implementation of our activities (output production, training activities, dissemination events, management, evaluation and communication. GEHT has been designed to produce a series of actions that give immediate positive results in terms of developing the skills of professionals active in the integration of the most fragile young people and of the young people themselves. To achieve this, we will produce

 

1) 5 OUTCOMES

R1: Good practice guide : Identification of innovative practices in youth initiatives in the field of ECO-HEALTH tourism /
This study gathers documentary resources, in transmedia format (interactive resources) that allows the eco-tourism sector, entrepreneurship educators, mediators and young people to understand how eco-health tourism, through themes such as sport, streetfood, digital at the service of heritage, allows territories to support the development of eco-health tourism projects. 30 cases mapped throughout Europe, 15 interviews and 15 portraits are presented.

R2 : Pedagogical guide built from 3 courses experienced by young people around urban sports, culinary heritage, material heritage: identification of young people’s know-how.

R3 : Training courses for youth workers: formalisation of 2 innovative courses not offered by vocational training on the skills of the eco-health tourism professions (between 10 and 20 teaching sheets and a skills reference framework).

R4 / Immersive, online training toolbox: making available a catalogue of inclusive, interactive online teaching tools. Presentation of an audio-visual series of 7 episodes designed by OIRD youth. Elements to raise awareness of a wide audience: young people, professionals and public and private actors of eco-tourism, public decision makers. These results are complementary: the partners share the diagnosis that the modes of transmission of knowledge are still very vertical and use similar media based essentially on the written word and an academic culture. The productions R3 to 4 are intended to diversify the learning environments of the project’s target audiences on the basis of the results of R1 and R2 based on shared participatory observation and action research methodologies.

2) 5 transnational meetings. They punctuate each stage (launch/implementation of activities/completion). The partners create a management manual and share the project management tools.

3) 2 training activities aimed at testing, criticizing and improving the results produced. These activities bring together more than 42 young people and youth workers

4) 3 dissemination events including a closing event in Brussels which brings together more than 200 people

5) A strong communication and dissemination strategy both internally and externally. The partners rely on their national networks and on the European networks of local and regional authorities of which LABA is a member.

6) A method of quantitative and qualitative in itinere evaluation, in order to be able to correct our actions according to the events or difficulties encountered

In 36 months, our project will achieve the following results

a) Raising awareness of the greatest number of people through the use of fun and educational tools: digital toolbox, and illustration of the project in an audio-visual series produced by young Belgians (OIRD)

b) Promotion of the project, the partners, the participants and the Erasmus programme in the framework of large-scale events in Manorhamilton (Agricultural Show), Nice (Eco-tourism Summit) and Brussels (more than 200 people were mobilised for the final event of the film)

c) Creation of new professional channels for the inclusion of young people in eco-health tourism, concretised by
pedagogical paths, skill sets and training.

d) Revelation of human resources in the service of eco-health tourism

e) Experimentation of 6 tourist itineraries initiated by young people in the fields of sport, streetfood, urban heritage enhancement

f ) Training courses (in physical and digital format) transferable to all European territories and communities

f) Creation of professional outlets via a network of private (250 companies reached by all partners) and public (400 local authorities reached in particular by the LABA, Coompanions, Materahub networks) employers

g) Transformation of integration policies and support methods for young people in the field of ecotourism For its implementation, the project mobilises more than 400 people in the following cities during the whole project period: Nice, Brussels, Bordeaux, Gothenburg)

EFFECTS: a) 60 private and public organisations active in ecohealth tourism will participate in R1

b) 15 public or private organisations will become the first generation of educators of the “new professions” of Ecohealth tourism.

c) More than 200 environmental managers and stakeholders will use the Results and commit to supporting the training of young people

d) 400 public or social organisations will download the educational resources and use them to extend and specialise their approach through cooperation with environmental stakeholders

e) 250 potential environmental entrepreneurs will use the tools and engage in training young people on eco-tourism issues

IMPACTS: a) Hundreds of people, especially adults and youth trainers will participate in the development of offers in eco-health tourism, receiving training adapted to their needs and those of the territories. A large number of them will participate in community tourism programmes

b) 1500 public and private environmental professionals will improve their capacity to participate in actions for the inclusion of young people in precarious situations. In the long term, this will contribute to the cooperation of the public and private environmental sector with the economic actors of tourism. c) 1500 public actors who wish to combine economic development and revitalisation of their territory and recognise that the social and economic inclusion of young people requires multisectoral cooperation. This result is multiplied by the dynamics of Gothenburg, European Capital of Innovative Tourism 2020 and Matera, European Capital of Culture 2019. Our project brings concrete, tested and tangible proposals to the training sector for invisible young people and the results reach 10,000 people in Europe.

 


  • Listing ID: 7707
  • Domaines d'intervention: Économie sociale et solidaire, Jeunesse, Tourisme
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